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Articles

Pseudo-histoire : l'afrocentrisme de Cheikh Anta Diop

«[N]ous devons bien avoir à l'esprit qu'avec l'afrocentrisme et ses dérives, nous ne sommes pas face à de simples élucubrations, mais en présence d'une idéologie abreuvée au mythe d'une ''nation africaine'' dont l'histoire grandiose aurait été occultée à la suite d'un complot raciste de la science historique occidentale. Ses postulats farfelus sont devenus vérités à l'ère du wokisme et ils prospèrent dans la négation du réel. Pour oublier l'enfer de leur histoire, les afrocentristes s'inventent ainsi un passé paradisiaque, enfouissant leurs frustrations dans le refuge de l'imaginaire tout en proposant une compensation-revanche par l'invention d'une suprématie passée.» Source: Lugan, Bernard. 2023. « Les pharaons, ces sacrés électriciens... ». Le blogue officiel de Bernard Lugan , 7 mai. Cheikh Anta Diop

Repentance : efface-t-on notre civilisation?

En Afrique du Sud Port Elizabeth s'appelle désormais Gqeberha. Au Québec (circonscriptions fédérales) Gaspésie-Les-Ìles-de-la-Madeleine deviendrait Gaspésie-Les-Îles-de-la-Madeleine-Listuguj Montmagny-L'Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup changerait pour Montmagny-Témiscouata-Kataskomiq Manicouagan se transformerait en Manicouagan-Kawawachikamach-Uapishka.

Le néocolonialisme humanitaire de Barack Obama

Article de Bernard Lugan «L’Afrique d’Obama : un égoïsme moralisateur. L’Afrique de Trump : une indifférence décomplexée. Début janvier [2018], le président Trump aurait qualifié plusieurs pays d’Afrique dont le Nigeria, qui fut pourtant l’objet de toutes les sollicitudes américaines durant des décennies, de ‘‘pays de merde’’ ( sic ). Les procureurs médiatiques français ont immédiatement mis en parallèle ces propos ‘‘racistes’’ avec les grandes déclarations généreuses faites par le président Obama lors du premier Sommet États-Unis-Afrique qui s’est tenu à Washington du 3 au 5 août 2014. Or, en réalité, rien n’a changé dans la politique américaine. Sinon la forme. Nous sommes en effet passés de l’égoïsme moralisateur de l’administration du ‘‘cousin’’ noir Barack Obama, à l’indifférence décomplexée du cow-boy blanc Donald Trump. Donald Trump ne connaît pas l’Afrique. Il ne cherche d’ailleurs pas à la connaître car elle ne l’intéresse pas. Est-ce un changement par rapport à la ligne suivi...

Grandeurs et misères de la colonisation

L'arrivée des Européens a débarrassé les Africains de la lèpre, de la rougeole, de la trypanosomiase, dite «maladie du sommeil», du choléra, de la variole, de la fièvre typhoïde et de la fièvre jaune. Rappelons que l'alimentation de base en Afrique (maïs, haricots, patates douces, manioc) est venue du commerce européen avec l'Amérique. Mais, «l'enfer étant pavé de bonnes intentions», les missionnaires, les religieuses soignantes, les médecins et les infirmières coloniaux ont aussi provoqué un cataclysme démographique. Source: Lugan, Bernard. 2016. «État des lieux de la démographie africaine», L'Afrique Réelle , no 78 (juin), page 7.

L'Afrikaner Hendrik Verwoerd face à la famille royale britannique

  «En 1947, son aversion contre la Couronne britannique est telle que, dans son éditorial du Transvaler , il [Verwoerd] ignore la visite en cours de la famille royale en Afrique du Sud, parlant juste ''d'embouteillage causés par la visite de personnalités étrangères'' ('' congestion caused by some visitors from overseas '')» Source : Wikipédia

Les mérites de la stratégie boer selon Henri Bourassa (1915)

Rigueur calviniste ou «bonne entente» franco-catholique Christiaan de Wet et Louis Riel : deux poids, deux mesures La Première Guerre mondiale éclate à l'été 1914. Le Royaume-Uni se trouve impliqué quand l'Allemagne viole la neutralité belge, le 4 août. Les dominions du Canada et de l'Union sud-africaine, membres de l'Empire britannique, sont engagés dans le conflit de manière automatique. Or, la guerre accroît les tensions en Afrique du Sud. Des plaies mal refermées menacent de rouvrir: Les anglophones acceptèrent l’entrée en guerre comme un devoir patriotique; mais les Afrikaners se divisèrent. Certains, suivant en cela le Premier ministre de l’Union, le général Louis Botha et le général Ian [sic] Smuts, son ministre de la Défense, affirmèrent leur solidarité avec la Grande-Bretagne. D’autres, alignés sur la position du général Hertzog, fondateur du Parti national, prônaient la neutralité tant que le pays n’était pas attaqué (Lugan, 2020, p. 575-576). Londres demande ...

Boers et Canadiens français : même combat!